Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture

À l’occasion de la 14e Journée internationale des Nations unies pour le soutien aux victimes de la torture, qui aura lieu le 26 juin 2011, le ministère des Affaires étrangères et européennes organisera une rencontre le 24 juin au matin de 9h à 10h30, au Centre d’accueil de la presse étrangère, en présence de François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l’Homme, et des associations de soutien et centres de soin des victimes de la torture. Cette rencontre sera consacrée à la prise en charge et la réadaptation des victimes de torture.

Ce sera l’occasion pour la France de réaffirmer l’importance, dans sa politique de défense des droits de l’Homme, de l’éradication de la torture et des autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants partout dans le monde.

La France attache également une importance particulière à la prise en charge et à la réadaptation des victimes de torture.

Durant cette rencontre, un hommage sera rendu au travail des associations et aux centres de soins œuvrant à la prise en charge des victimes de torture, dans le contexte du "printemps des peuples arabes". Il rappellera le soutien du ministère des Affaires étrangères et européennes et du réseau diplomatique et consulaire, et leur action sur le terrain pour la prise en charge et l’accompagnement des victimes de torture et de leurs familles.

L’organisation, au mois de septembre, d’une rencontre à Paris consacrée aux acteurs de la société civile française engagés dans la lutte contre la torture sera annoncée.

La France appelle, en conséquence, tous les États qui ne l’ont pas encore fait à ratifier les conventions pertinentes en matière de lutte contre la torture, telles que la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, le Protocole facultatif à la Convention contre la torture, ou encore la Convention pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, entrée en vigueur en décembre 2010 et qui interdit les lieux de détention secrets, contribuant ainsi à prévenir la torture.

Dernière modification : 16/08/2016

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